Naturopathie Nanterre
La sécurité émotionnelle : La clef pour une relation harmonieuse entre les hommes et les femmes
Et si le vrai problème dans les relations hommes-femmes n’était pas le manque d’amour… mais le manque de sécurité émotionnelle ?
On cherche souvent la bonne personne.
Les bonnes techniques de communication.
Le bon “timing”.
Mais sans sécurité émotionnelle, rien ne tient vraiment.
C’est ce sentiment profond de pouvoir être soi-même sans peur d’être jugé, rejeté ou invalidé.
Et c’est souvent ce qui manque le plus dans les relations d’aujourd’hui.
les hommes et les femmes ne sont pas tant “en désaccord”, c’est juste qu’ils ne fonctionnent souvent pas avec les mêmes codes émotionnels et sociaux.
Et cela crée des incompréhensions… parfois silencieuses, mais profondes.
Je suis une femme Française d’origine Cambodgienne de la génération Y, dite “Milléniale”, née entre le début des années 80 et la fin des années 90. Au fil des années, j’ai beaucoup voyagé, échangé, et surtout pris le temps d’observer les dynamiques entre les hommes et les femmes.
Très tôt, je me suis intéressée à ces relations, tout simplement parce qu’elles nous concernent tous : dans nos familles, nos relations de couple, nos relations amicales ou encore au travail.
Et plus j’observais, plus une chose m’avait frappée : il existait des différences profondes dans la manière dont hommes et femmes sont éduqués, perçoivent le monde et comment ils expriment leurs émotions.
J’ai du coup tenté de les analyser et essayer d’y apporter mon point de vue ainsi que des réponses potentielles pour justement décrypter les hommes et les femmes et comment améliorer leur compréhension des uns des autres. Et j’ai surtout remarqué que la sécurité émotionnelle était quasiment inexistante aussi bien chez les hommes que chez les femmes.
Cet article est basé sur mon expérience personnelle, ainsi que sur les échanges que j’ai pu avoir avec des hommes et des femmes de différentes générations. Il ne prétend pas être une vérité absolue, mais plutôt une tentative de mettre en lumière certaines tendances.
Si ces réflexions peuvent ouvrir des perspectives, susciter des prises de conscience ou simplement aider à mieux se comprendre, alors cet article aura atteint son objectif.
1. Les émotions et la vie en générale vue par les hommes
a) L’enfance du petit garçon
Commençons par les hommes.
Les garçons sont souvent éduqués très tôt à contrôler leurs émotions, à ne pas pleurer, à “être forts” et à encaisser la douleur.
Lorsqu’un petit garçon pleure, il entend parfois :
- « Un homme fort ne pleure pas »
- « Sois un homme »
- « Arrête de pleurer »
- « T’es pas une mauviette »
- « Arrête d’avoir peur »
- « T’es pas une fille »
Et lorsqu’il tombe ou se blesse :
- « Ce n’est rien »
- « Relève-toi »
- « Arrête de te plaindre »
Petit à petit, le message est intégré : exprimer ses émotions serait un signe de faiblesse.
Certaines émotions deviennent alors :
- acceptables → colère, fierté
- moins acceptables → tristesse, vulnérabilité, peur
Peu à peu, ils apprennent à filtrer ce qu’ils ressentent.
Pourtant, à la naissance, un enfant n’a pas encore intégré ces codes. Un bébé, garçon ou fille, exprime librement ce qu’il ressent. Ce n’est donc pas une question de nature, mais de construction.
C’est l’éducation, les réactions de l’entourage et les normes sociales qui façonnent peu à peu la manière dont les émotions peuvent – ou non – être exprimées. Dans ce cadre, certaines émotions ont été “genrées” : la sensibilité serait associée au féminin, et la retenue au masculin.
Résultat : lorsqu’un homme exprime ses émotions, il peut encore être jugé, perçu comme faible, voire renvoyé à des stéréotypes dévalorisants. Comme si la sensibilité remettait en cause sa masculinité.
Sur le plan biologique, c’est la même chose. Les hommes et les femmes ne sont pas séparés par des hormones exclusives. Tous les 2 produisent de la testostérone, des œstrogènes et de la progestérone. Ce qui varie, ce sont surtout les proportions moyennes et la manière dont le corps y est sensible, des variations qui évoluent aussi au cours de la vie. Donc on ne peut pas donner un genre à des émotions au même titre que les hormones sexuelles.
Et ce n’est pas pour rien que les personnes qui souhaitent changer de genre prennent des traitement hormonaux pour accentuer leur masculinité ou leur féminité.
Dès l’enfance, beaucoup de garçons grandissent avec un message implicite : il faudra être solide, travailler dur, réussir, et un jour assurer la stabilité de ceux qui dépendront d’eux.
Sans forcément être dit clairement, cela installe une logique de performance : être capable, tenir bon, ne pas faillir.
Dans ce cadre, exprimer ses émotions est souvent moins valorisé que les contrôler. Pleurer, douter, craquer… deviennent progressivement des choses à éviter plutôt qu’à accueillir.
Petit à petit, beaucoup apprennent une chose simple : ce qui ne se montre pas ne se juge pas. Alors ils gardent pour eux.
Mais ce silence émotionnel a un coût.
Chez certains, il devient une difficulté à mettre des mots sur ce qu’ils ressentent car on ne leur a pas appris à nommer leurs émotions, à les explorer et à les partager contrairement aux filles.
Chez d’autres, Ce refoulement n’efface pas les émotions. Il les transforme en :
- Irritabilité
- Colère
- Stress accumulé
- fatigue mentale
- Ou encore retrait émotionnel.
Quand un enfant n’a pas appris à reconnaître et exprimer ses émotions, il ne les disparaît pas pour autant : il les retient… jusqu’à saturation.
Ce n’est pas une règle universelle. Tous les garçons ne grandissent pas dans ce schéma, et tous ne réagissent pas de la même façon. Mais cette dynamique existe, dans certains contextes, et elle laisse des traces.
b) Le garçon à l’âge adulte
La culture du contrôle :
À l’âge adulte, beaucoup d’hommes apprennent une chose implicite : leurs émotions doivent rester sous contrôle. Chez beaucoup d’hommes, la valeur est associée à :
- la maîtrise de soi,
- la solidité,
- la capacité à encaisser.
Par conséquent, montrer ses émotions peut être perçu comme :
- une perte de contrôle,
- un risque social,
- une atteinte à l’image de “force”,
- ça peut leur coûter leur place dans différents domaines de leur vie.
Donc ils apprennent à contenir plutôt qu’exprimer.
Dans la sphère amicale, la vulnérabilité se fait rare. Entre hommes, on parle, on déconne, on partage… mais on se livre peu. La peur du jugement, ou de paraître “faible”, pousse souvent à garder ses fragilités pour soi — ou à les confier uniquement en dehors du cercle habituel.
Dans le monde professionnel, cette logique se renforce.
Montrer du stress, du doute ou de la fatigue peut encore être perçu, dans certains contextes, comme un manque de solidité. Alors beaucoup encaissent, continuent, et serrent les dents, en silence.
Dans la sphère intime et familiale, une autre pression s’ajoute : celle d’être un pilier.
Fiable. Stable. Présent. Et pour certains, montrer une faille devient risqué — comme si cela pouvait fragiliser l’image de l’homme sur lequel l’autre “doit pouvoir compter et se reposer”.
Résultat : une partie des hommes grandissent et vivent avec une règle invisible — tenir, même quand ça déborde.
Ce mécanisme peut expliquer en partie pourquoi, en moyenne, les hommes consultent moins souvent et minimisent davantage leurs douleurs. Non pas par absence de souffrance, mais par habitude de la contenir.
Mais cette réalité n’est pas universelle. Elle dépend des milieux, des éducations, des histoires personnelles.
Reste une question centrale : Existe-t-il aujourd’hui un espace réellement “safe” pour les hommes, où ils peuvent déposer ce qu’ils portent sans être immédiatement jugés ?
Car dans beaucoup de cas, la valeur masculine reste encore associée à la performance : ce qu’on fait, ce qu’on réussit, ce qu’on apporte. Pas ce qu’on ressent.
Et lorsque certains s’éloignent des trajectoires attendues — notamment dans des voies plus incertaines ou artistiques — le jugement peut encore exister : pas toujours explicite, mais présent.
Alors montrer ses fragilités peut devenir un risque perçu. Dans le regard des autres, mais aussi dans le regard qu’on pense que les autres auront.
c) L’homme dans son foyer familial
Beaucoup d’hommes ne rentrent pas simplement chez eux après le travail. Ils rentrent avec une charge mentale invisible, une pression accumulée, et parfois l’impression de devoir encore “tenir un rôle”.
Depuis l’enfance, beaucoup ont appris à contrôler leurs émotions, à avancer quoi qu’il arrive, à ne pas craquer. Résultat : ils fonctionnent souvent en mode performance plus qu’en mode présence. Alors quand ils rentrent chez eux, ils ne sont pas toujours disponibles émotionnellement. Pas par désintérêt. Mais parce qu’ils ont déjà atteint leur limite intérieure.
Et c’est là que les malentendus commencent.
Pour beaucoup de femmes, ce silence ressemble à de la distance. À de l’indifférence. Parfois à un manque d’amour.
Mais de l’autre côté, c’est souvent un besoin de “déconnexion” totale, un moment où ils essaient simplement de respirer, sans pression supplémentaire.
Sauf que ce besoin n’est pas toujours exprimé. Et quand il ne l’est pas, il devient invisible… donc incompris. Alors chacun interprète à sa manière : l’une se sent ignorée, l’autre se sent incompris.
Et le couple se fragilise non pas par manque d’amour, mais par manque de traduction émotionnelle entre deux mondes qui ne fonctionnent pas toujours au même rythme.
La question n’est peut-être pas : “pourquoi il ne m’écoute pas ?”
Mais : “qu’est-ce qu’il est en train de porter en silence ?”
Il y a aussi le fait que le mari puisse se sentir démuni face aux problèmes de sa femme et plutôt que d’y faire face, il bat en retraite. Il ne sait pas comment aider sa femme et cela remet en cause son rôle de pilier car c’est un peu un échec pour lui. Et prendre de la distance peut être mal pris par sa femme sans explication de sa part.
Les hommes ne sont pas forcément moins émotionnels – ils sont souvent différemment émotionnels.
Ils peuvent exprimer par :
- des actions plutôt que des mots,
- la présence,
- la protection,
- les responsabilités assumées.
Mais cela peut être mal interprété par un partenaire qui attend :
- des mots,
- des échanges émotionnels explicites.
2. Les émotions et la vie en générale vue par les femmes
a) L’enfance de la petite fille
Passons maintenant à la femme.
Contrairement aux hommes, la plupart des femmes ont été éduquées avec cette liberté d’expression émotionnelle.
Dès l’enfance :
- Pleurer est accepté,
- Verbaliser ses ressentis est encouragé,
- Montrer de la sensibilité est valorisé.
Résultat : beaucoup de femmes développent plus tôt une capacité à :
- Identifier leurs émotions,
- Les exprimer,
- Et parfois celles des autres.
Les émotions en plus, c’est « un truc de femmes ». Nous sommes donc déjà cataloguées comme étant émotives et sensibles dès petite.
Pour la génération X (1965 – 1980), les petites filles sont élevées de cette façon de manière générale:
- Attentes parfois encore liées à la “bonne conduite”, la politesse, la réserve
- Orientation implicite vers des rôles traditionnels (soin, organisation, etc.), même si cela commence à évoluer
Pour la génération Y : j’ai grandi avec davantage d’ouverture sur les transformations sociales (féminisme, diversité, droits de l’enfant…)
- On pouvait donc choisir notre orientation professionnelle
- Incitation à travailler et à être indépendante financièrement parlant
Mais comme mes parents sont de la génération X, il fallait à la fois trouver un bon travail, être une bonne mère, une bonne épouse et prendre soin de sa maison.
En plus, j’ai grandi avec Disney. Les princesses, les princes charmants, le grand amour, la robe parfaite, le mariage parfait… et le “ils vécurent heureux pour toujours”. Pendant longtemps, on nous vend une idée simple : trouver le bon avec une bonne situation, faire un beau mariage avec la robe de mariée de princesse et des enfants, une belle maison et un chien et tout ira bien.
b) La fille à l’âge adulte
Puis on devient adulte. Et la réalité est beaucoup plus complexe que ce que nous décrivait Disney.
Aujourd’hui, les femmes de ma génération sont encouragées à être indépendantes, à travailler, à réussir. Mais en même temps, on attend encore d’elles qu’elles soient de “bonnes mères”, de “bonnes compagnes”, de gérer leur foyer, leur image, et leur carrière… sans faillir.
Toujours performantes. Partout. Tout le temps. Une forme de double, parfois triple exigence.
Et le problème, c’est que ce n’est jamais dit comme ça. C’est implicite. Intégré. Normalisé.
Au travail, il faut prouver qu’on est compétente et efficace au travail.
Dans la vie personnelle, il faut être présente pour son couple et ses enfants. Et disponible émotionnellement parlant.
Dans le regard des autres, il faut rester irréprochable, être une « superwoman », et toujours bien dans leur peau.
Si la femme vers la trentaine n’a pas une carrière et n’est pas encore mariée = c’est un échec. Quand elle embrasse une carrière, c’est une mauvaise mère car elle ne passe pas suffisamment de temps avec ses enfants. Quand elle veut rester au foyer avec ses enfants, on lui dit qu’elle n’a pas suffisamment d’ambition. Quand elle veut allaiter ses enfants, on la juge car c’est une pratique « has been » pas digne de la mère moderne, et quand elle ne veut pas, c’est une mère cruelle qui ne pense pas à l’intérêt de son bébé. Donc la femme essaie tant bien que mal de conjuguer son travail, ses enfants et son couple et finit par être en burn-out tout le temps à cause de cette charge mentale et de cette volonté de conserver cette image de superwoman. Et si elle préfère rester célibataire sans enfants avec un chat, on la traite de « vieille fille qui a raté sa vie ».
Peu importe les choix de la femme: il y aura toujours une forme de jugement quelque part de la part des autres. Pas toujours frontal. Mais bien réel.
Et même si la femme peut plus facilement exprimer ses émotions, contrairement à ce qu’on pourrait penser, cette liberté n’est pas totale. Une femme peut exprimer ses émotions… mais sous conditions implicites :
- pas “trop”,
- pas “trop fort”,
- pas “au mauvais moment”.
Sinon, elle risque d’être perçue comme :
- “trop sensible”,
- “hystérique” (terme historiquement chargé),
- “instable”,
- ou “irrationnelle”.
Donc même si l’expression est autorisée, elle reste contrôlée socialement.
c) La femme et la santé : des symptômes encore trop souvent minimisés
Dans le domaine médical, plusieurs études montrent que les femmes peuvent parfois être moins bien prises en charge, notamment à cause de biais encore présents.
Les femmes expriment clairement leurs douleurs mais elles ne sont pas suffisamment écoutées par le corps médical qui associe leurs symptômes au stress, à l’anxiété ou aux hormones, ce qui peut conduire à :
- des diagnostics retardés
- des examens moins approfondis
- ou une prise de douleur insuffisamment reconnue
Des maladies comme les douleurs chroniques ou certaines pathologies cardiovasculaires peuvent ainsi être plus difficiles à diagnostiquer rapidement chez les femmes, car leurs symptômes ne correspondent pas toujours aux “standards” historiques de la médecine, longtemps construits sur des profils masculins.
d) La femme dans son foyer familial
Certaines femmes attendent d’être soutenues par leur conjoint dans la gestion du foyer. Mais en même temps, elles veulent prouver qu’elles peuvent tout gérer seules, être cette “superwoman” capable d’assurer sur tous les fronts : au travail, à la maison, en tant que mère et partenaire.
C’est souvent une manière de montrer leur valeur et leur amour.
Sauf que cette équation est impossible à tenir.
Résultat : une pression constante de devoir tout réussir en même temps. Plus elles essaient d’équilibrer, plus la tension monte. Cela peut mener à une charge mentale écrasante, à de l’épuisement, voire à des burn-outs.
À la maison, la moindre chose qui ne fonctionne pas peut déclencher colère et frustration, car tout est minutieusement organisé pour que la maison tourne.
Et lorsqu’elles expriment leur mal-être, si leur conjoint semble distant ou peu à l’écoute, le sentiment de solitude s’intensifie. Elles se sentent incomprises, non soutenues, parfois même non reconnues pour tout ce qu’elles font.
À ce stade, la fatigue est autant mentale qu’émotionnelle et physique. Et face à un partenaire qui communique peu, la frustration devient encore plus forte.
Le foyer, censé être un espace de sécurité, ne joue alors plus ce rôle.
Pour résumer :
En couple, la femme a une attente de connexion :
Dans beaucoup de relations de couples, les femmes :
- Utilisent l’émotion comme langage de connexion,
- Cherchent à parler pour se rapprocher,
- Expriment pour être comprises.
Quand cette expression n’est pas reçue ou comprise, cela peut créer :
- Frustration,
- Sentiment de solitude,
- Impression de ne pas être entendue.
- Impression de ne pas être aimée
Le lien avec la charge mentale
Les femmes sont souvent socialisées à :
- Anticiper,
- Organiser,
- Prendre soin des autres.
Cela implique une charge émotionnelle importante :
- Gérer ses propres émotions,
- Mais aussi celles du couple, de la famille, des enfants.
Ce qui peut amener à :
- Une fatigue émotionnelle,
- Un besoin d’être entendue et reconnue.
3) Un nouveau modèle à construire
Si les femmes ont tendance à exprimer pour se connecter, les hommes ont souvent appris à retenir pour se protéger.
Et c’est précisément là que naissent beaucoup de malentendus.
Pendant longtemps, le rôle de l’homme semblait clair : être le pourvoyeur, le pilier, celui qui porte la stabilité du foyer. Mais ce modèle se transforme.
Aujourd’hui, les femmes sont indépendantes financièrement, et les anciens repères évoluent.
Pour beaucoup d’hommes, cela crée une forme de désajustement : si la valeur n’est plus uniquement dans la capacité à “subvenir”, alors où se situe-t-elle ?
Ce flou peut générer de la frustration, parfois du malaise, rarement exprimé clairement — et souvent mal interprété.
Mais la vraie question n’est peut-être pas : “quelle est la place de l’homme aujourd’hui ?”
Elle est plutôt : comment la redéfinir sans l’ancien cadre ?
Pareil pour la femme : « redéfinir sa place au sein du couple en acceptant de ne pas pouvoir être partout »
Moins centrée sur la domination ou la fonction économique.
Et davantage sur le partenariat, la présence, la responsabilité émotionnelle et la construction à deux.
On est passé d’un modèle de couple avec des rôles clairement définis (notamment économiques et domestiques) à un modèle beaucoup plus égalitaire, mais aussi moins structuré.
Résultat : les repères traditionnels disparaissent sans être totalement remplacés. Cela peut créer chez certains hommes comme chez certaines femmes un sentiment de flou ou de déséquilibre.
Mais ce n’est pas une perte de valeur ou de rôle : c’est une recomposition. La “place” de chacun n’est plus prédéfinie, elle se construit désormais dans la relation elle-même.
Le couple devient moins une répartition de fonctions qu’un espace de coopération, de responsabilité émotionnelle partagée et d’ajustement continu.
Ce changement demande plus de communication et de maturité… mais ouvre aussi la voie à des relations plus libres et plus conscientes.
Conclusion :
Les femmes ont davantage le droit d’exprimer leurs émotions sans être trop stigmatisées, alors que les hommes subissent souvent une pression à les cacher.
De la même manière, les attentes envers les hommes restent fortement liées à la réussite et à la stabilité, ce qui peut rendre l’échec plus difficile à assumer socialement.
Cependant, cela ne signifie pas que les femmes ne sont pas jugées : elles le sont aussi, mais selon d’autres critères et d’autres normes.
Les hommes et femmes souffrent tous les 2. Ils portent tous les 2 un masque pour satisfaire les normes sociétales et être intégrés avec respectivement une charge émotionnelle et mentale lourde. L’un souffre en silence et l’autre s’exprime mais ce n’est pas pour autant qu’ils arrivent à se comprendre et à communiquer.
On nous dit que communiquer est la clef pour une bonne relation harmonieuse entre un homme et une femme. Oui, en effet, mais encore faut-il pouvoir communiquer sans être jugé, comparé, dévalorisé.
La clef, c’est de surtout de créer un espace émotionnel sécurisé pour pouvoir se dévoiler sans être jugé, pouvoir être vulnérable tout en étant protégé, favorisant ainsi la communication entre les 2 sexes.
C’est surtout essayer de se mettre à la place de l’autre pour comprendre ce qui se passe dans la tête de l’autre et voir à travers son prisme et comprendre son langage émotionnel.
C’est également rééduquer à l’homme à nommer ses émotions, à se reconnecter à lui-même et lui faire comprendre qu’exprimer des émotions n’est pas une faiblesse mais une force. Car tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime dans le corps et c’est de là que vient la maladie.
C’est permettre à la femme de pouvoir lâcher prise en arrêtant d’être partout à la fois pour pouvoir préserver sa santé physique et mentale à long terme en délégant et d’être entendue et écoutée par l’homme dans le calme.
C’est permettre à chacun d’avoir un moment pour décompresser chacun afin qu’ils puissent être de nouveau disponible l’un pour l’autre et pouvoir de nouveau se connecter l’un à l’autre.
Ce qui est rassurant dans tout cela, c’est que la génération Z a conscience de ce problème. La jeune génération arrive à mieux exprimer leurs émotions et leurs valeurs personnelles. Ils ont compris que ce modèle ne marche plus et qu’ils doivent créer un nouveau modèle où chacun trouve sa place et surtout chacun est libre de s’exprimer sans que cela leur coûte afin de créer une relation plus harmonieuse entre l’homme et la femme.
Caroline Kol
Bilan de Compétences Nanterre
L’entreprise Revinescence est plus qu’une entreprise pour moi.
C’est mon projet de vie, une partie de moi-même et de mon histoire mais je l’ai crée aussi pour rendre hommage à toutes ces personnes et animaux qui ont croisé ma route et qui ont fait de moi ce que je suis devenue à l’heure actuelle.
En effet, les personnes que j’ai rencontrées sur ma route m’ont partagé une partie d’elles-mêmes que ce soit le temps d’un café ou de plusieurs mois, de leur histoire et de leurs connaissances que ce soit sur le domaine du travail, de la santé, des plantes ou de la vie en général…
Quant aux animaux qui ont partagés ma vie ou ceux que j’ai croisés, ils m’ont appris à comprendre leur langage, à apprécier l’instant présent mais surtout à être dans l’amour inconditionnel. Car un animal ne vous juge pas et vous aime pour ce que vous êtes et pas pour ce que vous faites.
Bilan de Compétences Nanterre
L’entreprise Revinescence est plus qu’une entreprise pour moi.
C’est mon projet de vie, une partie de moi-même et de mon histoire mais je l’ai crée aussi pour rendre hommage à toutes ces personnes et animaux qui ont croisé ma route et qui ont fait de moi ce que je suis devenue à l’heure actuelle.
En effet, les personnes que j’ai rencontrées sur ma route m’ont partagé une partie d’elles-mêmes que ce soit le temps d’un café ou de plusieurs mois, de leur histoire et de leurs connaissances que ce soit sur le domaine du travail, de la santé, des plantes ou de la vie en général…
Quant aux animaux qui ont partagés ma vie ou ceux que j’ai croisés, ils m’ont appris à comprendre leur langage, à apprécier l’instant présent mais surtout à être dans l’amour inconditionnel. Car un animal ne vous juge pas et vous aime pour ce que vous êtes et pas pour ce que vous faites.